Le Macron et sa Police

LE RENARD ET LE BOUC
Le Macron et sa Police

Capitaine Renard allait de compagnie
Président Macron gouvernait de compagnie
Avec son ami Bouc des plus haut encornés..
Avec sa Police des plus déchaînées.
Celui-ci ne voyait pas plus loin que son nez ;
Celui-ci ne voyait pas plus loin que son nez:
L’autre était passé maître en fait de tromperie.
L’autre était passé maître en fait de tromperie.
La soif les obligea de descendre en un puits.
Une émeute les obligea à faire amis amis.
Là chacun d’eux se désaltère.
Là chacun d’eux s’affaire.
Après qu’abondamment tous deux en eurent pris,
Après que les Médias les Banlieues eurent maudit
Le Renard dit au Bouc : Que ferons-nous, Compère !
Policier dit au Macron : Que ferons-nous, Compère !
Ce n’est pas tout de boire ; il faut sortir d’ici.
Ce n’est pas tout de parler; il faut droit écrit.
Lève tes pieds en haut, et tes cornes aussi
Lève pour nous ces lois sur nos délits
Mes-les contre le mur. Le long de ton échine
Chasse les de nos murs, pendant que tu baratines
Je grimperai premièrement ;
Je tabasserai allègrement :
Puis sur tes cornes m’élevant,
Puis les médias m’encensant,
A l’aide de cette machine,
A l’aide de leur combine,
De ce lieu-ci je sortirai,
De ce mauvais pas je te sortirai /De cette révolte je te protègerai.
Après quoi je t’en tirerai.
Après quoi ton pouvoir j’assiérai.
Par ma barbe, dit l’autre, il est bon ; et je loue
Par mes implants, dit l’autre, il est bon : et je loue
Les gens bien sensés comme toi.
Les gens bien tordus comme toi.
Je n’aurais jamais, quant à moi,
Seul je n’aurais jamais pu, quant à moi,
Trouvé ce secret, je l’avoue.
Faire plier ce peuple. Je l’avoue.
Le Renard sort du puits, laisse son Compagnon,
Policier sort du droit, laisse ami si con,
................Et vous lui fait un beau sermon
………….Et vous lui fait un beau sermon
Pour l’exhorter à patience.
Pour l’exhorter à plus d’intelligence .
Si le Ciel t’eût, dit-il, donné par excellence
Si le Ciel t’eût, dil-il, donné par excellence
Autant de jugement que de barbe au menton,
Autant de jugements que d’implants au front,
Tu n’aurais pas à la légère
Tu n’aurais pas à la légère
Descendu dans ce puits. Or adieu, j’en suis hors ;
Décousu ces lois. 0r, adieu, j’en suis hors;
Tâche de t’en tirer, et fais tous tes efforts ;
Tâche de nous obéir, et fais tous tes efforts;
 Car, pour moi, j’ai certaine affaire
Car le pouvoir, c’est à présent mon affaire
Qui ne me permet pas d’arrêter en chemin.
ET pour Le Pen tu as tracé le chemin.
En toute chose il faut considérer la fin.
En toute chose il faut considérer la fin.

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :